Bouge ton corps 2/2 : web énergétique neuro-psycho-vibratoire

L'été dernier, recommencer à écouter la radio m'a aidée à cesser de verser des inondations sur la Caro des dernières années. Sons et lyriques décentrent d'un obèse malheur de vie dont on pense ne jamais pouvoir se remettre tellement la souffrance d'exister dure depuis il semble autant de lustres que le Château de Versailles.

 

Doublée de souffrance physique, on atteint des seuils qu'on ignorait pouvoir atteindre dans l'histoire de l'humanité. Pourtant, celle-ci a un sacré accumulatif.

 

Galerie des Glaces, le temps se fige, on se demande si quelqu'un nous a jeté un sort, si on est pris dans les couloirs du temps, si Marty McFly avec sa fringuante DeLorean va venir nous délivrer pour nous emmener loin, très loin, de ce cauchemar de vie. On espère très fort, pour oublier qu'on vit on se met à penser que mourir serait très agréable - question de libération instantanée. On jette un regard mauvais à son âme, l'accusant d'être l'initiatrice de ce tour de passe-passe existentiel peu délicat. Ça lui fera les pieds si c'est pas elle qui décide, croit l'égo.

 

-----> zieute donc Bouge ton corps 1/2 : réanimation sensorielle si tu veux comprendre le pourquoi du because avant de poursuivre ta lecture ici-bas:

 

 

L'être humain a une tolérance à la souffrance qui est incommensurable, il est à noter. Et de grandes velléités pour trouver un responsable à pointer du doigt, pensant comme il a été éduqué à le faire qu'il est impuissant à changer le cours de sa vie, puisque sa vie lui arrive... Même quand on a quelques appétences pour la spiritualité, on ne comprend pas tout à ce micmac. Pourquoi tout est divinement parfait si en réalité on en chie? Pourquoi des petits nenfants sont maltraités alors que des enfoirés narcissiques se remplissent les poches? Pourquoi y'a des gentils et des méchants? Franchement, les dieux au plus haut des cieux, et tous vos émissaires, y'a un ovaire dans le potage. Faudrait revoir votre copie, les gars. Parce que la vie ici bas, c'est pôôôaaas juste, c'est trrooop'injuste...

 

Calimero, sors de mon esprit ou je t'en mets une. La logique existentielle n'est pas représentative de la logique divine. Faut pas confondre 3D et VIE.

 

J'ai mis des mois à me permettre de manifester ma détresse/terreur/colère à ma guise. Hurler après moi-même (loooseuse existentielle de compète), après la vie (c'est sa faute, la saleté), après l'univers (lui aussi, il est contre moi), après mon âme (m'en parle même pas) ou les anges (alors eux...), selon l'humeur noire de l'instant, 3ème doigt tout azimut et/ou larmes en rivières de colliers. OMG. Blasphème inacceptable, conjuration certaine à l'enfer éternel (comme si j'y étais pas déjà), honte à canon automatique, à l'horizon un karma à débit supra-négatif pour les milles prochaines vies... Je m'imaginais être une monstre, j'attendais la sentence divine qui ne manquerait pas d'advenir, pointant du doigt du juste la mauvaise pécheresse que je pensais être... Madre mia, la culpabilité trans-générationnelle/de l'inconscient collectif courate dans nos cellules, qu'on le veuille ou non. C'est tellement incrusté dans l'ADN de nos croyances, après des millénaires de diktats religieux/système patriarcal/phallocratie. Si c'était du matriarcat/gynocratie (je viens d'apprendre ce dernier mot), ce ne serait pas mieux.

PS: évite de me prendre pour une féministe en mâle de pouvoir stp. Quand j'avais 15 ans, oui, j'avoue, pour m'affirmer, heureusement j'ai fini par grandir. Les hommes souffrent aussi du machisme, le véritable pouvoir n'est pas d'avoir du pouvoir sur les autres. C'est une illusion, encore très en vigueur dans ce monde. Les modes sont tenaces, quand les esprits sont endormis/inconscients. On aime encore bien la domination/soumission sur cette Terre.

 

Faut bien jouer pour ensuite grandir et passer à autre chose. Faut bien que nos âmes s'amusent dans leurs films de vie, somnambulisme divin radical pour péripéties à gogo. Elles ne doivent pas s'ennuyer!

 

Les anges ont bigrement raison de rester là-haut, leurs derrières molletonnés par les nuages, allongés les ailes en épouvantails devant une mer de ciel. Bien tranquillos, à nous observer nous débattre dans notre guêpier existentiel, dégustant un cocktail de lumière divine. Crénom de zeus, y zont la bonne gâche eux aussi.

 

Ils ont certainement beaucoup d'humour pour continuer de nous aimer inconditionnellement, souhaitant même nous aider, selon notre demande. Remarque, vaut mieux avoir de l'humour en hectolitres, quand tu regardes l"écologie de la planète, les guerres, les dictateurs, les terroristes, les enfants/adultes/animaux maltraités/violés/assassinés, les habitants de la planète sans maison fixe, l'inconscience collective depuis des millénaires... De quoi devenir aigri et haineux devant tant de souffrances cumulées dans les annales akashiques du web planétaire. Perso, je suis souvent tentée de haïr l'humanité, tellement je nous trouve supra cons et violents envers nous-mêmes et entre nous. Je canalise maintenant autrement ma colère et ma tristesse entremêlées de nous voir, petits êtres humains mortels, si couillons et si touchants, in-cons-cients à ce point. Pauv'es cons dit mon mental, supérieur. C'est vraiment touchant, dit mon cœur tout vert. Je suis schizo, duelle réalité d'être en humanité. Ça se soigne, le syndrome de la 3D...?

 

 

"Plus rien ne me surprend sur la nature humaine"   Stéphane Eicher

J'ai beaucoup d'affinité avec la violence. Mon vécu m'y a préparée très tôt. Je me sens proche énergétiquement des meurtriers/terroristes/dictateurs. J'ai dû avoir des vies antérieures très occupées. Un joyeux karma. Ou/et c'est la transgénérationnalité qui est chargée, j'ai hérité d'avalanches de problématiques non-résolues, les premières petites boules de neige n'ayant pas été conscientisées par mes ascendants. Merci les Papis-Mamies de toutes les générations, trop sympas. Sacré dharma, très challengeant. Karma et/ou dharma, je suis née verte de rage. J'avais la jaunisse, pour preuve que cette vie allait m'énerver un peu.

 

Tout se transmet, rien ne se perd dans l'éther comme dans la matière.

 

Rien ne se perd, tout se transforme, que ce soit un courant électrique ou une pensée, tout est information/énergie/vibration. Rien ne disparait, tout réapparait via les multiples formes/égrégores d'énergies rassemblant/attirant les vibrations similaires, sortes d'aimants quantiques créant des évènements/phénomènes aux niveaux individuel/collectif, sur tous les plans de l'être. On ne te l'a pas appris à l'école, j'parie?

 

Ben non, ce serait trop simple... Mieux vaut nous apprendre ce qu'on oubliera aussitôt après les devoirs notés et qui ne nous servira absolument pas dans la vie. C'est plus fun. L'inutilité est la pierre angulaire de l'éducation, base de la répression. Si on nous apprenait plein de choses utiles, on ne se laisserait ni réprimer ni endoctriner dans la vie, en moutonnant gaiement. Mais ce serait pas rigolo, nos âmes ont besoin de matières pour vivre via des corps humains. Faut pas que tout soit tout rose, non plus. Sinon, pourquoi se carner à l'intérieur de corps-esprits aussi limités?

 

Ce n'est pas à l'école qu'on nous apprend à habiter/mouvoir notre corps, vissés-compressés sur des chaises pour mini-humains en mal de maxi-humains éclairés. Pourtant, l'utiliser comme moyen pour décharger des tensions permet de nombreux apprentissages neurologiques, mentaux et sociaux. Cf le très bel ouvrage de Céline Alvarez, "les lois naturelles de l'enfant", qui devrait être obligatoirement lu par tous les parents et enseignants! Je fais comme l'éducation nationale, j'oblige, et si on n'obtempère pas, je sanctionne: non, t'as pas le droit de devenir parent/enseignant si tu ne respectes pas les principes de ce livre! Je deviens facilement dictatrice quand je suis énervée du manque de conscience de notre époque et de nos contemporains censés êtres des modèles éducatifs pour les nouvelles âmes arrivées sur Terre. Car, bien sûr, je sais mieux que tout le monde, j'ai des leçons à donner en pagaille. Et j'ai raison, surtout. (C'est mon côté autoritariste-communarde. Je bosse dessus, promis.)

 

Dans les temps arriérés d'esclavagisme d'enfants (pardon, d'éducation), si tu bougeais trop de ta chaise en bois, la sanction était le bois de la règle sur tes doigts. Maintenant, la chaise est en plastoque de bois et la punition n'est plus corporelle mais psychique (comparaison aux autres, mauvaises notes/humiliations, chantages variés). Faut être "sage", à 6/12 ans, comme si on en avait 80.... Pas le droit de crier, de trop s'activer pour se défouler de toutes les contraintes éducatives. Qu'est-ce que ça éduque? En quoi ça élève? L'enseignement a beaucoup à apprendre. Pareil parfois à la maison. Si les enfants avaient le droit de porter plainte contre leurs parents, les voyous/meurtriers/psychopathes seraient en sous-nombre en prison. Ils fileraient doux et longeraient les murs, murmurant "attention, voilà les parents...", inconsciemment mus par leurs peurs de leurs propres parents. L'enfant n'est jamais bien loin. Parfois, il prend fait carrière dans l'illégal et le dysfonctionnel quand il a pris trop de coups au cœur ou au corps. Faut bien que ça sorte quelque part. Ce qui donne... Notre monde.

 

 

"Sans musique, la vie serait une erreur"  Friedrich Nietzsche

T'as qu'à voir les tous petits enfants qui se dandinent sur de la musique alors qu'ils n'ont aucune conscience de ce qu'est la musique. C'est automatique, ils répondent aux pulsations/fréquences/ondes, totalement connectés à leurs corps, pas encore jugés par leur futur cortex castrateur pour se dire "je danse comme une nouille, la honte, tout le monde me regarde" et s'empêcher de bouger, constipés du plaisir de vivre.

 

Chaque organe vibre à une certaine fréquence, un organe malade vibrant à une fréquence plus basse que s'il est en bonne santé. Une personne malade/déprimée vibre dans l'ensemble à une fréquence moins élevée qu'une personne heureuse/en bonne santé. Les virus/champignon/bactérie ont une fréquence vibratoire basse, c'est pour ça que les personnes déprimées/malades chopent les maladies plus facilement, accointance quantique oblige. Mathématique holistique niveau primaire (c'est mon niveau, je précise).

 

La peur et toutes ses petites sœurs vibratoires (les émotions négatives/douloureuses) font baisser la fréquence vibratoire du corps et de l'esprit, affaiblissent le système immunitaire et favorisent la maladie. Voire la mort dans les cas extrêmes, effet nocebo des croyances de la personne qui se sent tellement bien victime de son corps qu'elle réalise cette auto-prophétie avec brio. L'esprit est puissant, c'est connu des sciences cognitives/neurosciences. Il y a aussi des entités invisibles qui viennent pomper le peu d'énergie vitale restant. Ce sont les âmes errantes, sortes de virus métaphysiques qui n'ont pas réussi à passer de l'autre côté après leur mort: elles étaient choquées, ont pas compris qu'elles sont devenues dead, du coup elles squattent l'enveloppe énergétique des vivants. Attirées par la basse fréquence vibratoire de la personne vulnérable/épuisée/dépressive, elles viennent se régaler. Ça les aident à rester vivantes alors qu'elles sont mortes. Tu suis?

 

Les virus/champignon/bactérie donnent vie/forme à notre corps par milliards, ils sont bien plus nombreux que les cellules qui nous constituent. Ils sont mortels si on ne va pas bien dans son corps et si dans sa tête on a jeté le torchon, en bonne victime de tout, responsable de rien, chouinant à qui mieux-mieux sur sa vie de misèèèèrrre, déni de responsabilité en bandoulière. La maladie ne touche que les personnes déjà très affaiblies psychiquement/physiquement. S'ils étaient mortels, les virus le seraient pour tout le monde, basta. Ils ne sont pas racistes, eux. Les personnes en forme, joyeuses, rigolotes, optimistes, ont autant de chance de choper le coco-vide-de-sens qu'une nonne a des chances de connaitre une double-pénétration. Quoi que, les esprits saints sont très pénétrants, ça peut donner de belles montées de kundalini... Je suis envieuse, je veux connaître ça aussi! Je m'égare... Question de logique biologico-quantique, donc. La pandémie est celle de la peur, très riche en basses vibrations. Parfaitement en résonance avec les vibrations des bactéries/virus. "Qui se ressemble, s'assemble". Et on nous dit de porter des masques pour protéger notre santé... Je me marre!!! Quand tu t'intéresses à la santé holistique, tu comprends qu'on ne craint pas grand chose, pas plus que la bonne veille grippe de sortie chaque hiver. Mais y zont des médocs en pilules/injections à nous fourguer, alors la peur est nécessaire. On n'est plus en dictature, faut bien trouver d'autres moyens pour faire troupeauter le ptit peuple sans qu'il s'en rende compte. Une belle assemblée de couillons élevés en batterie à l'école pour devenir intelligents, il est.

 

Nous sommes. In-CONS-cients, CON-ditionnés. Nos âmes se marrent bien, décidément... Surtout la mienne qui fait/je fais la mariole narcissique pianotant sur mon clavier de bourgeoise avec domicile fixe sans avoir travaillé depuis des années - si quelqu'une lit ça, elle se reconnaitra! Elle ne s'est pas encore mirée dans le miroir que je suis, j'ai beaucoup ri en lisant son commentaire sous une de mes vidéos. C'est dur de se regarder tel que l'on est, ça fait mal à l'égo, je sais... Tellement sympa de vouloir pulvériser les autres en se repeignant couleur blanc colombe. Courageux qui plus est, sous un masque de pseudo. L'ego aime porter des masques, sa survie dépend de tous nos angles morts - j'ai beaucoup d'expérience en la matière. Ça tombe bien, en ce moment c'est bal masqué planétaire. On est pile poil sur la bonne fréquence. Décidément, le divin est créatif/machiavélique!

 

 

"Please don't stop the music"  Rhianna

J'adôôôrrre la musique contemporaine, je me suis mise à apprécier le rap, le RnB et le hip-hop alors que ma jeunesse ne m'y avait jamais fait goûter. Quand je chante/bouge, je me sens aussi jeunette que lorsque j'avais 15 ans, malgré ma quarantaine. Je me sens même plus déliée, plus à l'aise dans mon corps. Je le ressens, pleinement. Je goute ce que c'est d'avoir un corps en bonne santé. Plus jeune je l'ignorais: déjà en bonne santé, pleine d'énergie, ça n'avait pas d'importance.

 

Je danse/chante comme une ado qui vient d'avoir son premier portable, folle de joie d'avoir accès à des milliers de musiques en quelques doigtés-glissés. Qu'importe l'addition chronologique de la "carte d'identité". Qu'importe les rides, les cheveux qui blanchissent, le visage marqué et les cernes sous des yeux attristés par une party de vie indescriptible. Rien de plus revigorant que d'écouter des chanteurs/musiciens plein de fantaisie, de créativité, d'excentricité. Même la futilité et le ridicule ont leurs vertus, à doses homéopathiques.

 

Voici quelques douceurs contemporaines que j'aime bien. Si tu te mets à chanter, c'est le jackpot vibratoire, surtout si tu ne sais pas chanter, comme ma pomme - je ne hurle plus seulement de rage, ça change un peu:

 

 


 

 

La musique adoucit les mœurs, dit le dicton. Vrai! Heureusement, pour moi et pour tout le monde autour! J'ignore grâce à quoi j'aurais pu être adoucie, autrement, seule dans mon antre depuis des années, bloquée physiquement, enragée psychiquement, frustrée globalement. J'avais tout pour devenir une nana rancie, aigrie jusqu'à la racine, une très bonne dictatrice/meurtrière potentielle. Visiblement, mon âme a choisi de faire carrière autrement. C'est pas faute d'avoir voulu baisser les bras des dizaines de fois, préférant m'avouer vaincue afin de stopper la monstrueuse difficulté d'être vaillante. A force de sortir des zones de confort où la victimisation nous confine automatiquement, on se dit qu'on ferait mieux d'accepter notre prison/sentence de vie. Parce qu'on la connait bien, cette souffrance-là. Une compagne fidèle. Quand on veut guérir, on est sans cesse abattu par les résultats rachitiques obtenus. Les pas de fourmis sont nombreux, même les fourmis réelles avancent 100x plus vite à comparé! Elles peuvent porter 10x le poids de leurs corps (environ, je suis pas connaisseuse) et monter aux murs sans ventouses sous les pieds! Apparemment faire 2mm affranchit de la pesanteur terrestre. Pas quand on est sur-épuisé/exténué/grabataire depuis des années. On prend plutôt 10G sur le corps, sans avoir jamais franchit le mur du son - un de mes rêves. J'adddoooore la vitesse et m'envoyer en voltige dans l'infini bleuté; je l'ai fait une fois, dans ma prime jeunesse, c'était l'éclate. Revenons sur terre: c'est tellement dur de persévérer que se résigner est compréhensible. Ne plus vouloir espérer de jours meilleurs protège des déceptions constantes et fait partie de la survie du mental.

 

La maladie à perpétuité est tentante car facile d'accès, légitime, on y tombe rapidement quand le mental fou d'incompréhensions et le cœur boxé par la solitude ont encaissés tant de murs, tant de prisons différentes. On s'habitue tellement à être enfermé que si on donnait la clef pour sortir de taule à la plupart, ils refuseraient de partir. La lumière/guérison demandent une ascension, elles n'ont rien d'évident, elles se construisent chaque jour dans la résilience d'abord mentale, cette timide présence qui pointe le bout de son nez malgré l'isolement, la terreur, le manque de repères/preuves. C'est lent, fucking douloureux/terrifiant, ça remet tout en question, au-delà de frustrant. A se taper la tête contre les murs, si on n'avait pas déjà des céphalées de tension comme si on nous tapait la tête contre les murs depuis des années. La conscience est invitée à sauter loin de tout ce qu'elle connait déjà, sous les traits du mental. Elle est secouée comme une région par un ouragan. Les croyances ont la vie dure, il existe encore des gens sur cette terre qui pensent que les femmes/"noirs" sont inférieurs aux hommes/"blancs", c'est dire... Les ouragans ne rendent pas toujours plus conscients, après coup.

 

Guérir. La plupart du temps, à force d'espérer, sans cesse déçu par l'évolution supra-lente, on a juste l'impression qu'on va encore plus se crasher, que le parachute prévu par la santé holistique ne va jamais s'actionner. On perd confiance en tout, dans l'obscurité; dans la lumière en premier, du pain béni pour les virus métaphysiques: "les autres peuvent peut-être guérir, moi, non. Je ne le mérite pas (inconsciemment), ça arrive aux autres seulement. C'est trop tard, je suis trop vieux. C'est impossible. C'est fini, c'est comme ça. Faut se faire une raison..." On veut bien guérir, mais vite. Et sans trop changer de croyances.

 

Mental, mental, mental... Sur-développé depuis l'école puis dans nos adultes années/volontés de réussir nos vies, sous-développant notre personne des ressources nécessaires pour (s'auto-)guérir.

 

 

"Alors on danse! "  Stromae

La musique allège petit-à-petit l'esprit, puis le corps, écrasé par des années d'immobilité.

 

Très bon vecteur émotionnel, elle peut déclencher la libération d'émotions bloquées. Le son fait écho à ce qui nous émeut inconsciemment. J'ai souvent réussi à pleurer en écoutant une chanson alors que j'avais essayé de faire sortir les émotions auparavant, sans succès. Ça me prenait n'importe quand, parfois au volant de ma voiture. Je devais la garer pour laisser le flot sortir à son aise  Quand tout est blindé à l'intérieur, ce qui vient par ondes sonores est salvateur. D'où les limites des thérapies analytiques où le blabla renforce les souvenirs douloureux et la neuroplasticité correspondante, les réseaux neuronaux continuant de s'allumer telles des guirlandes électriques géantes, façon sapin de noël à Central Parc. Sauf que c'est pas aussi joli au niveau vital concret.

 

La musique apporte également une force morale qui manque la plupart du temps. Cette vibration conjuguée des paroles/notes est élévatrice, elle rallume la lueur d'espoir qui vacille plus souvent qu'une petite mémé toute chenue s'en allant chercher du mou pour son chat, un jour de Tramontane. Le doute est le grand ennemi, il est là tous les jours. Même quand on croit dur comme main de fer à la guérison, même quand on est déterminé comme un buffle sauvage en migration, même quand on hurle de rage les soirs de quart-tiers-demi-lune. La résilience se nourrit de l'extérieur, la foi, de l'intérieur. La musique nourrit les deux, et fait tomber les barrières du mental.

 

Le mouvement est libérateur, à justes doses. Danser permet de ressentir et exprimer ce que les mots ne peuvent pas dire. Émettre un simple son est également thérapeutique. Que ce soit OM, un autre mantra, ou juste faire "MMMmmmmm". Un murmure suffit. Nul besoin de risquer le crash en faisant des vocalises ou des mouvements trop forts, il faut réadapter le corps à tout, très très très doucement. Le temps de quelques secondes.

 

Même sans bouger, écouter de la musique est bénéfique. Même 1mn, à volume très bas. Avant de pouvoir un jour mouvoir tout doucement les bras, assis. J'ai commencé ainsi. C'est ce qui contribue à terme à délier le corps et l'esprit, ramenant petit-à-petit vie/énergie. Ça m'a permis d'oublier progressivement la souffrance physique, la terreur et la désespérance imprégnées dans chacun de mes atome/cellule/nerf/muscle/tendon/fascia/os/organe, chassant doucement la souffrance psychique et spirituelle, apaisant un mental hyper-stresssssé, un égo hyper-frustré, un narcissisme balafré 10 000 fois, un inconscient hyper-rageux, le tout induisant un état permanent d'hyper-vigilance empêchant tout repos réel, et continuant de bloquer l'énergie.

 

Me laisser porter par les ondes sonores, bouger au feeling, sans entrave d'esthétisme, de technique, de regard extérieur, onduler, chanter en yaourt aussi n'importe comment qu'il est humainement possible de le faire... Laisser mon  corps s'exprimer/s'envoler, chanter, a été un de mes meilleurs outils thérapeutiques. Gratis, en plus. La joie de vivre a pu être à nouveau invitée à la table de mon quotidien, quelques nano-miettes au tout début. J'ai eu des crashs suite à mes sessions danse mais je ne le regrette pas. Certains sont nécessaires/vitaux, alors que d'autres sont réactifs à la sensation d'emprisonnement/impuissance que l'on ressent depuis les lustres de Versailles.

 

Le mouvement est VItal, c'est-à-dire essentiel à l'expression de la VIE. Car la vie est mouvement perpétuel. Le jour où ça ne bouge plus dans le corps, c'est mauvais signe, la vie s'est barrée. Bouger est essentiel même pour un corps épuisé, même à toutes petites doses, même 30 secondes. De simple ronds de tête ou lever les bras pour commencer, en respirant consciemment, peuvent suffire amplement. Quand un corps git épuisé depuis des années dans un état d'anxiété proche de ceux qui ont vécu un attentat et s'en sont sortis vivants, le déconditionnement physique est tel qu'il est nécessaire de commencer par de tous petits-micro pas, tout en veillant à l'anxiété qui sera inévitablement causée par la reprise de cette toute petite activité, activant le système nerveux sympathique. Même le temps de quelques secondes, le cerveau va croire à un danger imminent et déclencher ses armées hormonales pour faire face à ta survie. SPT, stresssss post-traumatiques. C'est devenu normal, chronique, de fonctionner ainsi au fil des années, terrorisé par les attentats quotidiens de l'immobilisation et de la grande terreur de voir sa vie filer année après année. Bouge, un peu. Trouve ce qui peut t'animer et te faire plaisir en même temps. Il faut bien commencer quelque part. Le yin yoga est un bon début, pour se mouvoir. Danser vient après, quand on est sorti de la peur, de l'identification à la 3D, au mental/ego, bref à tout le boxon fomenté par nos âmes pour expérimenter une vie d'humain en train de faire/avoir plutôt que d'être.

 

Bouge, my dear, avec autant d'amour et de douceur pour toi et ton corps que si tu tenais un nouveau-né contre ton cœur. Regarde cette nouvelle vie dans ce petit corps tout neuf, regarde/ressens ce que ça te fait. Voilà, la VIE est là, l'énergie qui sous-tend cette vie, aussi. Tu la ressens dans ton cœur, naturellement. Inspire cette énergie de vie et ramène-là dans ton corps-esprit pétrifié pour te mouvoir en douceur. Appelle cette énergie par l'intention de ton esprit, par la force de ton cœur vaillant, demande à ces merveilleux salopiauds divins toute l'aide dont tu as besoin. APPELLE TON ÂME pour aller au-delà des peurs et limites de ton mental bitumé. Pleure, demande, prie, demande encore. Aime ton corps, quoi qu'il arrive. Il assure ta survie, avec ton cerveau commandant en chef, ni plus ni moins. Tu as survécu, c'est la raison de ton état. Si tu avais dû y passer, ce serait déjà fait. Maintenant, il est temps de vivre. Ramène la vie/énergie dans toutes les fibres de ton être humain. Il n'attend que ça. Aie confiance. Ton corps est designé pour se rééquilibrer. Ça a l'air impossible, et pourtant c'est possible. Ton corps est une merveille d'intelligences, ton esprit et ton cœur recèlent des merveilles de résiliences/potentialités. Et ton âme t'amène à le découvrir, de facto. Il n'y a aucun hasard.

 

 

Pâte à modeler cérébrale, le web neuronal

La musique provoque une transe saine, je n'aurais jamais pensé auparavant que le mouvement libre puisse être aussi libérateur que thérapeutique, agissant sur la neuroplasticité autant que sur les sens et l'émotionnel, et bien plus encore. Ce que confirme la thérapie par le tango qui suscite beaucoup d'intérêt chez les chercheurs du monde entier: une professeure australienne a filmé des patients atteints par la maladie de Parkinson qui n'arrivaient plus à marcher seuls.

 

Après une prise-en-charge musico-thérapeutique avec du tango (danse proche de la marche dans son mouvement et son rythme), ces personnes ont réussi à remarcher sans aucun tremblement: leur diskinesthésie avait diminué petit-à-petit au fil des séances, ils avaient retrouvé une stabilité et une libération de leurs jambes, la musique débloquant des circuits neuronaux bien précis dans le cerveau (cf les bébés qui se dandinent). Le cerveau du mammifère a un câblage particulier: les régions auditive et motrice sont très proches.

 

Lucy Vincent, neurobiologiste et professeure de danse de salon: "Le cervelet, zone du cerveau qui permet la coordination des mouvements, est également impliquée dans les réseaux cognitifs et émotionnels. La danse stimule cette zone, d'où son effet positif sur la cognition et l'état émotionnel. (...) 5 à 6mn de danse sont associées à une augmentation des capacités intellectuelles de 20%. La danse est le meilleur des sports. Elle protège de la démence. Et c'est la seule pratique dont on a pu observer les effets sur le volume du cerveau. (...) La conscience du corps est la plus grande intelligence que l'on puisse obtenir, car lorsqu'elle se développe, la compréhension des autres grandit. (...) Si l'on apprend en permanence de nouvelles façons de bouger, le cerveau s'optimise. (...) En dansant, nos muscles sécrètent des myokines, un ensemble de plus de 600 substances qui améliorent la mémoire, le système immunitaire, le sommeil, la digestion et toutes les fonctions endocrines. Certaines myokines ont un effet spécifiques à certaines parties du corps. Les mouvements répétitifs du jogging ont des effets localisés. Les mouvements diversifiés de la danse ont un effet beaucoup plus complet. (...) La recherche a montré que rester assis toute la journée est à l'origine d'une épidémie de maladies chroniques. Le NHS (ministère de la santé en Angleterre) conseille officiellement de bouger 1 à 2mn toutes les heures pour faire baisser le risque. Cette recommandation vient des résultats d'une méta-analyse concernant 800 000 personnes."

 

Bouge, en douceur. C'est aussi bon pour ton corps-esprit, que pour le fonctionnement concret de ton ciboulot.

 

Le cerveau est plastique, modelable à vie. Sa constitution évolue selon ce que tu vis (penses/ressens/bouges). Il se transforme sans cesse, hyper-adaptable. Pas chiant, il n'a aucun jugement concernant le positif ou le négatif, il réagit à ce que tu vis et va le rendre familier si tu le vis (très) souvent, c'est-à-dire qu'il le rendra reproductible inconsciemment, avec facilité. Que choisis-tu de vivre/penser/ressentir/bouger?

 

Côté mental, si tu te focalises très souvent sur une chose, ton cerveau comprend que c'est très important pour toi. Plus tu penses à des trucs (chiants/douloureux/apeurants/difficiles, je suis sûre que tu peux me faire une liste en 2-2), plus ton cerveau se câble en fonction de ton activité mentale, activant les chemins neuronaux déjà effectués dans ton passé de mammifère pensant/pensif de trucs chiants/.../.../..., et déclenchant les émotions reliées à ces pensées/expériences de vie; ceci entrainant des réactions biochimiques en regard et affectant ta neuro-psycho-immunité de façon systémique (hormones de stresssss à gogo, système nerveux affolo de chez affolé, inhibition des systèmes digestif/immunitaire/endocrinien/etc.etc., épuisement des ressources physiologiques... etc.). Et le cercle vicieux de la maladie chronique peut commencer, te donnant parfois à penser que tu as une maladie du cerveau tellement celui-ci vit dans le brouillard de ton hitchockienne brillante neuroplasticité.

 

C'est le même fonctionnement pour les trucs joyeux/chouettes/motivants/plaisants auxquels tu penses souvent (ta liste?), sauf que le toutim des effets sur ton corps sera différent.

 

Donc, plus c'est fréquent pour toi de songer à certains types de pensées (- ou +), plus ton cerveau apprend à faire des connexions de plus en plus rapides et à déclencher les émotions correspondantes de plus en plus rapidement, aussi. Il ira toujours au plus rapide, et il convoquera toujours ce qui est similaire dans ton passé, pour associer les chemins neuros entre eux afin de les faire devenir encore plus efficaces. Tout ça pour lui faire gagner du temps et de l'énergie mentale, il est très proactif dans son genre.

 

Pareil pour le mouvement, un enchainement de connexions neurologiques s'actionnent quand tu bouges, ça fait évoluer la plasticité de ton cerveau quand tu introduis de nouveaux mouvements ou/et réveilles d'anciennes connexions quand tu bougeais comme une triplée de cabris, dans ton enfance, la mémoire de ton corps ne s'effaçant jamais totalement. Si tu bouges avec douceur au son d'une musique que tu apprécies ou via une posture de yoga (en veillant à respirer consciemment, pranayama), tu crées des connexions en même temps que ton cerveau rappelle les anciennes de ta vie passée, quand ta jeunesse ne connaissait pas ton avenir. Je me répète: si tu focalises ton attention sur des choses légères/ludiques/jolies/joyeuses, ton cerveau va associer des émotions à ces pensées. Si tu pousses l'audace de te souvenir de tous les (très) bons moments que tu as passés dans ta vie, ton cerveau te shootera d'hormones roses en plus de ressortir les chemins neuronaux d’antan, qu'il remusclera par la même occaze. Si tu te fais des films positifs (visualisations) pour que tes neurones deviennent bien musclés (connexions plus rapides/nombreuses = web neuronal plus large), ils deviendront plus forts que ceux des désespoir/victimisation/dépression/abattement/etc. si soigneusement activés par ton inconscience/ignorance de tous ces phénomènes. Gratis itou!

 

 

Qu'est-ce qui te fait vibrer?

Idem pour les émotions, qui parfois arrivent avant les pensées, à une vitesse supra-sonique que tu sais même pas qu'elles sont là, en toi. Rebelote, connexions neuro des anciennes émotions/pensées en lien entre elles depuis le jour 0 de ton historique de vie. Ton cerveau est un super disque dur externe, impossible à craquer, ton inconscient veille au grain (il veille sur toi et ton équilibre mental/cognitif, ton psychisme; oui tu peux le remercier!).

 

Selon ce que tu vis et revis (penses/ressens/bouges), que ce soit agréable/désagréable, positif/négatif, ton cerveau super brillant issu de millions d'années d'évolution depuis les tous premiers HomsFems, déclenche donc avec un professionnalisme et une précision hors-pairs toute une armada de réponses physio-biochimiques extrêmement pointues visant au final à une seule chose: préserver ta survie. En gros, t'as un cerveau pour que ton corps reste vivant. Ta vie est assurée entre autres grâce à la partie reptilienne de ton cerveau qui fait que tes ancêtres n'ont pas inventé le feu pour rien. Non, question de survie, étant donné qu'ils suivaient le régime paléo (pas trop le choix), fallait bien attendrir la viande et aussi se protéger des bêtes qui voulaient les croquer tous crus; oui, tu peux les remercier pour l'héritage vital qui coule dans ton corps, sinon tu ne serais pas là en train de lire ces lignes et l'humanité aurait disparue depuis belle musette vue la capacité d'un homme à sauver sa peau devant un tigre affamé.

 

Ton cerveau limbique (lié à tes émotions, il déclenche les réponses hormonales dans ton corps grâce à Hypo THALAMUS, le chef des hormones, et à Hypo PHYSE, la sous-cheffe exé), n'est pas en reste, concernant l'impact sur ta fabuleuse neuroplasticité cérébrale qui commande à ton corps. Tu te souviens des vibrations dont j'ai parlé plus tôt? Ce qui t'anime intérieurement fait vibrer les cellules de ton corps via entre autres ta neuroplasticité, ton cerveau recevant/envoyant hormones, influx électriques/sensoriels, neurotransmetteurs etc. Mais tu n'es pas juste un cerveau électromagnétique dans un corps empli de tripailles/os/organes et quelques autres trucs organiques périssables dès que ton âme décide de tirer le rideau. Nope, tu es animé d'NRJ qui circule dans tes différents corps (physique, éthérique, émotionnel, mental, causal, spirituel...) via méridiens, chakras et vibrations; ton corps physique à lui seul ne peut pas grand chose pour vivre, être en VIE: la preuve, quand tu es dead, à la seconde où ton âme largue les amarres terrestres pour retrouver à temps plein le divin, trop contente d'aller faire le bilan de cette vie dans la 3D, ton corps git, inanimé. Il existe encore physiquement (pour quelques temps) mais l'animateur intérieur a quitté le lieu. Ton corps fraichement mort est là, mais la VIE en est partie voir ailleurs où ton corps n'est plus. La vie ne meure jamais, question de logique/sémantique: ce qui vit, vit. La mort est juste une transformation de la vie en autre chose qu'on ne peut percevoir avec nos 5 sens, et qu'on appelle "mort". La vie est bien plus que physique. Elle anime le physique, et continue ailleurs, autrement, sous une autre forme énergétique, plus éthérique. Rien de se perd, tout se transforme, vibration ou vie. Seul l'organique se fait manger par les vers. Mais là encore, ça continue de vivre (compostage permanent, le corps devient poussières de matières bactériennes, il sucre les fraises sur ta tombe). Seuls les objets, ce qui est inanimé/matériel, ne vit pas à proprement parlé. Ça fonctionne grâce à l'électricité pour certains, on/off, mais ça ne recèle en soi aucune VIE, aucune énergie vitale.

 

Je digresse... Des années et quelques centaines de milliers de pensées/émotions douloureuses/difficiles/négatives + une immobilisation durable (mouvement limité) = la banqueroute métabolique/énergétique/corporelle/vibratoire assurée. Pour t'aider à en sortir, ton assurance maladie n'assure rien de plus que la continuité de la maladie si tu continues d'aller voir la médecine, pour colmater avec des gélules chimiques et des pansements sur jambes de bois ta santé/ton énergie qui prend l'eau de toute part. Ce que l'on a appris à appeler communément la "maladie": un épuisement colossal du système nerveux saupoudré d'énergie bloquée du fait de ta vie (passée puis actuelle, cumul des traumas, quand tu nous tiens).

 

On est malade de notre ignorance, de notre inconscience, et de notre incapacité à réellement changer la façon dont on voit les choses. Es-tu malade de l'égratignure? Es-tu malade de la jambe cassée? Je t'entends déjà protester... Si, c'est pareil sur le principe, des problèmes de santé plus graves ne font pas fonctionner ton corps et ton cerveau autrement! Ça met seulement plus de temps à être rééquilibré. L'homéostasie agit, quoi qu'il arrive, du plus petit au plus grand remous, tant qu'il y a encore de la vie. Du moment que tu ne te laisses pas bouffer par la peur et les croyances habituelles sur la maladie - la pandémique médecine conventionnelle.

 

Le corps n'est jamais malade en soi,  il fonctionne toujours parfaitement compte tenu de la situation, il s'adapte parfaitement en créant des symptômes de toutes sortes. C'est son langage. C'est notre mental qui est malade, de croire que notre corps ne peut pas s'auto-guérir, que la médecine peut guérir quoi que ce soit... Ce sont nos pensées/croyances/conceptions de la vie/santé qu'il faut panser et re-penser, nom de d'là!

 

Je re-digresse. Dans ta vie actuelle, tu as forcément de bons moments, même si ta vie a tourné au vinaigre balsamique de chez lidl depuis quelques longs temps. Tu es sur-épuisé nerveusement et sur tous les plans, ta neuroplasticité est en marée noire de tristesse/désespoir/impuissance, tes vibrations sont plus basses et plus salées que le niveau de la mer, ce qui a tendance 1) à te faire occulter toutes les bonnes sensations que tu as vécues précédemment, avec Mathusalem; 2) à placer la loupe de ton cerveau sur tout ce qui ne va pas actuellement, désactivant sans cesse la conscience de tes bons instants ici et maintenant, émoussés par la bière amère de ton présent avec ta soi-disant "maladie"; 3) à attirer encore plus tout ce que je viens de citer + quelques virus (méta)physiques/vampires énergétiques par ci par là. Dominos judicieusement/vicieusement multidimensionnels.

 

En visitant rarement les archives chouettes de ton existence, cela peut te donner à penser que tu as eu une vie difficile depuis toujours et que ce sera toujours ta réalité (futur, copié-collé de ton passé). Simple oubli, simple câblage neuroplastique trop souvent emprunté. Déformation de perspective très légitime, à laquelle tu peux remédier si tu y penses. Rééducation de la manière de voir/percevoir/penser/ressentir. Visualisation de ton futur souhaité. A partir du présent. Remodèle ton cerveau en plastique, il est décidément fantastique. Il vibre en fonction de ce que tu vis, fais bien attention à tes vibrations (pensées/émotions/mouvements) et à celles dont tu t'entoures...

 

Va falloir trouver ce qui te fait vibrer, surtout, sinon à quoi bon vivre? A quoi bon vouloir guérir? Sur l'échelle émotionnelle, la peur a une vibration très basse, la joie, très élevée. Choisis ton camp, camarade, pour rééduquer ta neuroplasticité et rééquilibrer ton corps-esprit. Ta santé dépend de ton niveau vibratoire global. La qualité de ta vie/énergie, plus que tout.

 

Si tu penses: à voir les choses autrement, à reconsidérer la notion de maladie traditionnelle, à te remémorer et à observer de belles choses autour de toi; à remercier la vie pour tout ce qu'elle t'octroie et que tu prends pour acquis; à te concentrer sur de belles images (photos, paysages), de jolies lumières/couleurs/formes (dans le ciel, les arbres, le lever/coucher du soleil...), d'agréables sensations (ton chat qui ronronne à côté de toi, ton enfant qui te fait un bisou, un thé vert citron jasmin bien frais entre les mains un jour de canicule, un bout de chocolat qui fond dans ta bouche, l'odeur de l'air après la pluie, le vent du matin qui te caresse le visage...), un simple sourire, une attention...

 

Si tu sens que tu n'es pas seul dans ce monde de oufs, qu'il y a des choses/forces/êtres bien plus grands/puissants que toi qui peuvent t'aider (même si tu les insultes copieusement de temps à autre), que la 3D n'est pas la seule réalité, alors là ton mental/égo ne mène plus la danse et ta guérison/auto-guérison n'est qu'une question de temps...

 

Le temps que tu dé-crées ce que tu as créé, sans savoir que tu étais/es créateur - jeune (in-)con(-scient) que tu es! Le temps que tu crées autre chose, en conscience. C'est facile même si ça prend du temps, et réalisable, à qui veut bien voir au-delà des apparences. Questions de perception/conscience/vibration.

 

Pas non plus à l'école que l'on t'aura appris ça, avoue...

 

Très utile, l'école de la vie, n'est-ce pas?

 

 

 


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